Coup de gueule contre les véhicules NUCLÉAIRES

Voici un coup de gueule contre les véhicules électriques.

Je ne SUPPORTE pas de voir écrit sur les premières voitures électriques de La Poste dans ma région « véhicule écologique » ou « véhicule vert »!!

Suis-je vraiment la seule à faire le lien avec les centrales nucléaires? Tchernobyl? Hiroshima? Fukushima?!!!

Certes, les véhicules à énergie thermique polluent, mais au moins, on n’AFFIRME pas le contraire!

Qu’y a-t-il sérieusement de pire qu’un accident nucléaire? N’est-ce pas la pire chose que nous aurons léguée à nos enfants?

Un véhicule électrique n’est PAS écologique.

Et je ne m’attarde même pas sur l’empreinte CO2 depuis la construction jusqu’à la fin de vie du véhicule…ni sur le problème des BATTERIES de ces voitures, de leur durée de vie (?) et de leur recyclage! Pour moi un achat = un déchet.

Personnellement, je garderai mon véhicule de 2003 avec son fantastique « filtre à particule » tant vanté à la vente et qui s’est avéré bidon, en groupant les trajets et en continuant à utiliser en parallèle train, bus et marche à pied dès que possible… jusqu’à ce qu’elle ne roule plus ou plutôt jusqu’à ce que le nouveau contrôle technique qui va passer en janvier 2018 de 240 points à 400 points de contrôle me contraigne à acheter une autre voiture (je vis en Province et en campagne), et probablement à l’avenir une voiture nucléaire.

Bientôt, les pauvres (ceux qui ne pourront se payer les voitures électriques hors de prix: voir le prix d’une batterie qui se rajoute à celui de la voiture) ne pourront plus entrer dans de nombreuses grandes villes. Le but de cette nouvelle tendance des véhicules est de nous faire changer de voiture le plus souvent possible (tout comme la location en leasing). Mais toujours pas d’alternative écologique à l’horizon à part la marche à pied et les transports en commun…

Essence/diesel et véhicule électrique = peste ou choléra. Cessons de faire passer le choléra pour une panacée.

L’humain a marché sur la lune, ne serait-il pas capable d’investir dans la recherche de déplacements plus vertueux? Commençons par augmenter les lignes de train et les gares en province, à défaut de se passer de l’électricité, au moins ce seront des transports en commun.

 

Nouvelle vague d’extinction animale

Pour poursuivre un des thèmes écologiques évoqués dans l’article « Êtes-vous humains 3/3 », publié dans la catégorie Philosophie, voici un extrait d’un article récent du Monde au sujet de la disparition de nombreuses espèces animales:

« Parmi les actions prioritaires, les scientifiques appellent à réduire la croissance de la population humaine et de sa consommation, à utiliser des technologies moins destructrices pour l’environnement, à endiguer le commerce des espèces en voie de disparition ou encore à aider les pays en développement à maintenir les habitats naturels et à protéger leur biodiversité. »

http://mobile.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/07/10/la-sixieme-extinction-de-masse-des-animaux-s-accelere-de-maniere-dramatique_5158718_1652692.html?xtref=https://news.google.fr/

Le journal Le Monde, et nos contemporains oublient l’action prioritaire, bien avant toutes celles-ci: PRENDRE VRAIMENT CONSCIENCE de cela. Seule une infime proportion des humains le « sait » vraiment. Cela passe par la redécouverte de la nature en soi-même. Nous sommes devenus des ordinateurs coupés de nos émotions et de notre coeur. Ne sachant plus que la nature est en nous et que nous en faisons partie en tant qu’animaux évolués (ou dégénérés…), ne nous rendons plus compte de ce que nous faisons. Le savoir juste dans le cerveau n’est pas SUFFISANT.

Une des actions prioritaires, le levier sans lequel rien n’est possible…consiste en tout ce qui est développé dans les parties traitant de la psychologie dans ce blog et dans bien d’autres sources.

Zéro Phyto, 100 pour cent bio (avant-première)

La semaine dernière, j’ai vu le documentaire de Guillaume Bodin Zéro phyto, 100 pour cent bio, dans le cadre de la semaine de sensibilisation contre l’usage des pesticides. Il sera vraisemblablement diffusé dans les salles de cinéma fin 2017.

Voici le synopsis présenté sur Allociné :

« Une enquête passionnante sur plusieurs communes françaises qui n’ont pas attendu l’entrée en vigueur le 1er janvier 2017 de la loi Labbé interdisant l’utilisation de pesticides dans les espaces publics pour changer leurs pratiques. Ce film met aussi en avant les pionniers de la restauration collective biologique et leurs partenaires : associations, entreprises, agriculteurs, ingénieurs, artisans qui ensemble contribuent à l’amélioration de la qualité des repas dans les collectivités.
Conscients de leurs responsabilités en termes de santé publique et d’environnement, ces acteurs de terrain ne livrent pas de solutions toutes prêtes, mais décrivent plutôt les étapes qu’ils ont franchies pour mener à bien leurs projets. Leur expérience montre que toutes les communes, quelles que soient leur taille et leur couleur politique, peuvent changer leurs pratiques. »

On voit notamment que dans une ville comme Versailles, la totalité des espaces verts sont entretenus sans pesticides. Si c’est possible dans une telle ville, on peut bien évidemment en déduire qu’il s’agit d’une volonté politique et que d’autres alternatives sont possibles (coût des produits chimiques rebasculé dans l’acquisition de machines permettant de désherber le bord des routes, chalumeaux, création d’espaces verts différents, etc.)

Une petite commune est également présentée dans ce documentaire, et plus précisément sa cantine où les repas des enfants sont cuisinés à partir d’aliments biologiques issus pour certains du circuit court (agriculteurs locaux). Le maire explique qu’il n’y a pas de surcoût ! Alors là, je tique parce que quand même, j’ai pu constater par expérience depuis un an que dans ma famille le surcoût du tout-bio-ou-presque représente 40 pour cent…L’explication ne tarde pas à venir : viser le zéro gaspi permet de commander moins de nourriture et d’économiser 20 pour cent sur la facture annuelle.

J’en rêve…vous l’avez compris, il s’agit d’un sujet qui me tient à cœur. Si mes enfants pouvaient manger à la cantine des produits sans pesticides reconnus cancérigènes et autres joyeusetés par l’étude de l’INSERM de 2013…si dans les communes de France, les employés de mairie passaient le chalumeau sur les trottoirs plutôt que d’y déverser les « restes » de pesticides interdits depuis le premier janvier, avec un tout petit masque en bandoulière autour du cou…

Ca viendra ? Comme pour la cigarette, l’opinion publique se rendra compte de la dangerosité des pesticides sur la santé humaine ? J’espère. Et j’espère VITE !

Je n’ai pas trop l’âme d’une manifestante ou grande gueule, je trouve beaucoup plus confortable au quotidien d’agir personnellement, dans ma vie, en changeant diverses choses (boycotter les organismes qui vendent à la fois en France les pesticides, les grandes marques en grande distribution ET les médicaments pour traiter les maladies qu’ils ont provoquées…) C’est déjà ça, il s’agit déjà d’une action militante pour la VIE. Je reviendrai par la suite sur le cheminement qui a été le mien et celui de ma petite famille dans différents domaines de notre vie à la campagne.

Ce documentaire est beaucoup plus positif et concret que ne pourrait l’être le résumé catastrophique que je pourrais vous faire de l’étude de l’INSERM (eh oui, sur un blog anomyme, plus facile de dire que je l’ai lu sans passer pour une foldingue!) 🙂

Je ne dévoile pas plus de « Zéro phyto, 100 pour cent bio » pour vous laisser en découvrir le contenu: des gens, conscients et vivants, nous apprennent avec humilité comment on peut vivre en 2017 sans empoisonner nos enfants. Je les remercie ainsi que Guillaume Bodin.